11.12.12

C'est fini pour cette fois

De retour à Paris, voici quelques lignes pour me faire pardonner mon laconisme de ces derniers jours bien qu'au fond ça commence mal car j'ai tout de suite renoncé à dire quoi que ce soit  sur Rome afin d'épargner au lecteur la liste de pauvres superlatifs qui me vient à l'esprit quand toute la littérature de Stendhal à Henry James est riche d'écrits plus sensibles et magnifiques les uns que les autres.
En résumé donc, j'ai été enchantée par Rome - malgré la froidure et le temps somme toute très parisiens - et, faute de pouvoir m'y installer pour un trimestre, j'espère y faire une nouvelle escapade très bientôt.


Pour ce qui est de la photographie, j'ai eu des hauts et des bas, non par manque d'inspiration mais parce que le boitier de ma nouvelle série s'est avéré ne pas supporter l'hiver romain.
Qu'on imagine donc, à 8° avec un petit soleil sur le capot, tout fonctionne à merveille mais que je stationne à l'ombre et voilà que je ne peux plus réarmer - et j'en viens assez vite à regretter mon précédent boitier en plastique, certes seulement 2 diaphragmes et une vitesse unique mais aucun état d'âme.
Le pire a été le temps qu'il nous a fallut à A. et moi pour comprendre ce qui ce passait vraiment et comment après avoir fonctionné parfaitement au Caffé Greco vingt minutes plus tard impossible de lui arracher trois images successives et que mettre des piles neuves ne suffirait pas  - si vous cherchez des piles neuves de type 357A à Rome, bonne chance,  mon mail est en bas de page* - et que je serai bonne pour l'envoyer en révision à mon retour.

Bref l'horreur !
Un grand merci à Marco Barbon pour son soutien amical et ses adresses dans ces moments difficiles et toute ma reconnaissance à Hervé Thurel / Focale 22 sans les précieux conseils de qui je serais rentrée bredouille et affreusement triste - le shopping chez Missoni ne pouvant pas consoler de tout.

Après quoi, nous avons mis en place des techniques de sioux, du genre le boitier dans un cachemire au fond du sac, je ne le sors que lorsque je suis bien sûre du cadre, s'il fait soleil, je peux faire 4 ou 5 photos, ensuite, je file aux toilettes pour dames, je le mets sous le sèche-mains quelques minutes et je repars en courant vers le motif, je refais quelques images et je retourne aux WC.
S'il pleut - et il a plu vraiment - A. tient le parapluie et après chaque photo, je dois débloquer l'electro-aimant avec la pointe d'un Bic.
La plupart du temps il pleut à verse, les autres jours la température oscille entre 3 et 5°
Nous avons bien essayé de trouver ces sortes de petits sachets de gel auto-chauffants qu'on utilise en montagne mais, apparemment, c'est impossible

A. est là, formidable de fidélité et de patience.

Parfois, mon amour de la photographie argentique
 touche à ses limites,
je l'avoue.  
Le reste du temps j'adore ça !

Demain, je porte les films à Demi-Teinte.
Gageons que tous ces efforts n'aurons pas été  vains.

* contact (a) flore.ws



5.12.12

Repartir, quel plaisir !

Ainsi, finalement je continue, bon an mal an, cette idée de série qui me ramène une nouvelle fois en Italie.
Aujourd'hui Rome




4.12.12

Ça change un peu

© A.


Hier, et cela changeait agréablement, j'étais invitée par Lætitia D.au lycée de Lagny-sur-Marnes pour faire une intervention en milieu scolaire dans le cadre d'un cours "littérature et société".
Franchement, c'est bon de voir qu'il reste dans le public des profs pleins d'énergie, de foi et d'enthousiasme.

 

Pour ma part,  j'étais très fière d'avoir été choisie pour parler de mon métier de photographe à ces adolescents et ravie de  participer.

Après concertation, il avait été décidé que les élèves auraient, dans un premier temps, une projection du documentaire qu'Adrian Claret-Perez a réalisé sur mon travail en Égypte mais que la rencontre serait ensuite axée sur l'orientalisme avec la présentation d'Une femme française en Orient.
Cette série contient tellement de références à la littérature, à la peinture et à mes prédécesseurs que c'était un réel plaisir pour moi de la présenter justement dans ce cadre là.

Durant leurs cours précédents, les élèves avaient préparé des questions en vue de réaliser un article et, de mon côté, j'avais amené  un slide (il parait qu'on ne peut plus dire un diaporama, ça fait ringard) d'une vingtaine d'images et six tirages d'exposition, histoire qu'ils puissent "voir en vrai".

Donc, 50 adolescents, même divisés en deux groupes de 25, pour la femme que je suis, c'est déjà une aventure en soi !

L'aventure, ce n'est pas de parler de photographie ou de mon travail, c'est avec qui on en parle.

Je n'ai pas d'enfant et ma connaissance des post-adolescents se limite à ma relation avec mon filleul Marc et à celle non moins privilégiée que j'entretiens avec Julien S. le plus jeune de mes élèves qui avait à peine seize quand il est arrivé à l'atelier ; pour le reste c'est Gus Van Sant et We need to talk about Kevin.

Tout ça pour dire que je ne m'attendais à rien mais que c'était quand même différent.

Le lycée Van Dongen n'a rien d'une ZEP, loin s'en faut, j'ai passé une heure avec chaque groupe - c'est à la fois court et apparement suffisant - et, rendons leur cette justice, tout le monde a été attentif et courtois avec moi.

Mais, je repars avec ces questions :
"Etais-je comme eux à 15 ou 16 ans ?"
L'adolescence est-elle toujours un mystère pour les adultes ?
c 
 

 

21.11.12

Paris Photo 2012

J'avais, je l'avoue, quelques appréhensions quant à la tendance que révélerait l'édition Paris-Photo de cette année et je m'attendait à ce que la nouvelle direction infléchisse clairement dans le sens de l'Art Contemporain au détriment de celui de la photographie ; ce n'est pas que je sois dans les petits papiers de Julien Frydman mais c'était ce qui se murmurait plus ou moins fort ces temps derniers.

De surcroit, lorsque, A. et moi, nous avons enfin pu nous libérer dimanche, j'avais déjà eu les retours de la moitié de mon entourage et, franchement, ce n'était guère motivant.

Au final, nous avons passé une grosse après-midi à arpenter les allées et même si, sur la fin, ça ressemblait un peu aux trottoirs du Caire, j'ai vu le verre à moitié plein et assez de choses qui m'ont intéressée pour rentrer réjouie.

Ok, il y avait du grand format numérique en couleur.
Mais pas que.
J'ai trouvé aussi de minuscules tirages argentiques en noir et blanc abstraits ; ça m'a rappelé les après-midi que mon galeriste de l'époque Jean-Pierre Lambert passait à me montrer les tirages abstraits de sa collection.
Il a ouvert mon esprit à cette forme de photographie à laquelle je n'avais pas été initiée.
Qu'il soit ici remercié.

Dans l'ensemble, j'ai trouvé qu'il y en avait pour tous les goûts et un peu aussi pour toutes les bourses même si, pour notre part, nos goûts sont visiblement sans lien  aucun avec notre bourse.
A. aurait volontiers ramené le grand Doug & Mike Starn, n'étaient les 72000 dollars qu'en demandait gentiment le galeriste.

J'ai vu ou revu des œuvres vraiment magnifiques et j'ai été touchée maintes fois mais mon coup  de coeur absolu aura été pour les tirages de Jean-Michel Fauquet à la Galerie VU'.

Jean-Michel Fauquet, Sans Titre, 2010
© Jean-Michel Fauquet, courtesy Galerie VU'
Quand je dis coup de cœur, je devrais plutôt dire coup au cœur tellement l'impression ressentie a été saisissante et profonde.
C'est assez difficile à partager ici parce qu'il ne s'agissait pas seulement des images ou du sujet dans l'image mais vraiment en grande partie des tirages ; ça ne m'était jamais arrivé avant d'avoir les larmes aux yeux devant un tirage...

Et là, si vous regardez les repros sur votre écran, ça ne va pas vous éclairer c'est sûr.


19.11.12

Exposition Marie Rameau et Nofound

Il n'aura échappé à personne, j'imagine, que ce week-end était le cœur palpitant d'un mois de novembre consacré à la photographie.
Il y aura eu les héros, ceux qui auront fait Paris-Photo, Photo Off, Offprint, Nofound  - en oublie-je ? -  regardant toutes les images de tous les stands et les autres, dont je suis, qui auront choisi sous peine de risquer l'indigestion.
Les écrits, des plus brillants aux plus mal écrits, foisonnant sur le sujet, par humilité autant que par manque de temps, je vais essayer de faire court.

J'ai commencé mon marathon personnel ce samedi après-midi par une visite amicale à l'exposition* de ma talentueuse consoeur Marie Rameau.
Certains se souviendront peut-être que j'ai acquis l'an dernier une de ses oeuvres exquises et depuis j'avais le grand désir et la curiosité de la rencontrer et de connaitre mieux son travail.
180 tirages étant exposés à la Point Rouge Gallery, je crois pouvoir dire maintenant que c'est chose faite !


Il y a, je trouve, un charme supplémentaire à découvrir que l'artiste ressemble à son œuvre.
C'est le cas de Marie Rameau, elle est, comme ses images, d'une grâce vive à peine teintée de mélancolie qui la rend aimable dès le premier abord et donne envie d'en connaitre davantage.



Les photographies présentées étaient dans la lignée de celle que je possède déjà, très cohérentes entre elles autant par le fond que dans la forme et j'ai dû vraiment me dominer pour ne pas en acheter une poignée supplémentaire.
Légers bémols, à mon avis, quelques redites évitées par un editing plus serré auraient données plus de valeur artistique à l'ensemble et je n'ai pas compris ce qui justifiait le choix des deux seuls portraits serrés.
Par contre, j'ai trouvé très judicieux l'accrochage en "nuage" qui mettait parfaitement en valeur des tirages rendus fragiles par leur taille minuscule et donnait beaucoup de poésie à l'ensemble.


A l'étage, j'ai particulièrement apprécié l'installation sous cloche qui a pour titre Lettres à Jean si je me souviens bien.

A découvrir absolument si l'on est sensible aux choses délicates, comme dirait Sei Shonagon, et à cette forme rare qu'est la photographie sur verre.




Ensuite, il est tard déjà et nous filons à Nofound  - vous savez bien cette foire branchée sise dans un garage - plutôt qu'à Photo Off, un parce que je n'y suis pas allée l'an dernier, monopolisée que j'étais par ma propre présence à Fotofever, et deux parce que je tiens à aller saluer les membres de Wada-Garou, ma galerie de Tokyo, et voir quels sont les artistes qu'ils ont amenés.

Visite assez rapide donc dans ce qui me semble, sur le moment, être une alternative rafraichissante à l'establishment incarné par Paris-Photo.

Les stands et les accrochages à la va-comme-je-te-pousse doivent me rappeler le modeste underground de ma jeunesse, j'imagine.


© Gregor Beltzig
courtesy Galerie Binôme
Deux jours plus tard les seules choses dont je me souviennent clairement sont les petites boites de Gregor Beltzig à la Galerie Binôme *si troublantes, si touchantes qu'il est bien difficile d'en choisir une.

© Gregor Beltzig 
courtesy Galerie Binôme














                                                                       

Celle-ci m'a beaucoup fait rêver par sa délicate cohérence. 


* Paysages silencieux                                                                                
Photographies de Marie Rameau                                                             
Point Rouge Gallery                                                                                                       
4, rue Dahomey                                                                                                       
75011 Paris                                                                                                                          
Exposition jusqu'au 24 novembre 2012            
Du mercredi au samedi de 14h à 19h       
 * Les boites des sentiments
  Réalisations de Gregor Belzig
 Galerie Binôme
   4, rue Charlemagne
  75004 Paris
                                     Exposition jusqu'au 26 janvier 2013
     Mardi-mercredi de 13h à 19h / Jeudi-samedi de 13h à 19h

14.11.12

"Je guette le hasard...

...et je souhaite plus que tout être touchée en même temps que je vise."

Sarah Moon

10.11.12

Nippon-isme à la galerie DA-END

Cet après-midi, avec A. nous honorons la promesse faite hier à Satoshi Saikusa de passer le saluer à l'occasion du vernissage de Nippon-isme à la Galerie DA-END.

Grand bien nous en a pris car c'est pour moi l'occasion de découvrir cet espace hors du commun qui, par son étrange beauté et sa sophistication, ne ressemble en rien aux nombreuses galeries présentes dans le quartier.
Pour ma part, je suis soufflée de surprise en pénétrant dans l'obscurité chocolatée qui sert d'écrin aux photographies et je regrette encore davantage de n'avoir pas pu mu rendre à Tokyo en juillet pour mon vernissage à la galerie Wada-Garou* tant il me semble que j'aurais à apprendre de la culture japonaise.
Espérons que c'est seulement partie remise...
Pour l'heure nous profitons pleinement de la beauté du lieu et des images.
Les œuvres proposées sont d'une grande diversité  et vont des petits formats en noir et blanc de Daido Moriyama  aux grands tirages couleurs de Kimiko Yoshida.

© Satoshi Saïkusa courtesy DA-END

Je suis assez épatée de voir l'amplitude du travail de Satoshi Saikusa qui montre d'un côté de très beaux tirages Fresson de ses portraits d'artistes et d'un autre, dans une sorte de cabinet secret, deux - je ne sais comment les nommer - assemblages de filles nues reconstituées par rondelles épinglées qui me ravissent.


© Satoshi Saïkusa courtesy DA-END









Vraiment, j'invite ceux qui ne connaissent pas encore cette galerie à y faire sans tarder une petite visite.



Nipppon-nisme
exposition du 22 novembre au 28 décembre 2012

DA-END
17 rue Guénégaud
75006 PARIS
Tel +33 (0)1 43 29 48 64

Horaires en temps de pluie :
Du mardi au samedi de 14h à 19h
Fermeture en Août.
Métro Odéon ou Pont-Neuf

* Je signale à ceux qui auraient été conquis l'an dernier que la galerie Wada-Garou sera présente cette année à Nofound - photo fair 2012 - Paris

Anté-Numérique, le vernissage

Donc, vendredi était jour de vernissage pour mes camarades de l'exposition collective Anté-Numérique et moi-même.
J'avoue ici avec plaisir que, même dans les conditions particulières de ce Mois de la Photo où les préviews, les vernissages et les finissages se succèdent et se superposent, c'était une soirée réussie.
Le public était au rendez-vous, présent dès avant l'ouverture et nous quittant fort tard.


La vodka Fair Spirit coulait d'un flot continu empourpré par le jus de cranberry et presque tous les êtres qui me sont chers semblaient s'être donné rendez-vous pour me témoigner leur affection malgré la froidure humide et le peu d'images que je montrais.



Qu'ils en soient ici chaleureusement remerciés,
ainsi que tous ceux qui m'ont écrit leur soutien amical.


Anté-Numérique 
Atelier Tozf
23 Rue Godefroy Cavaignac
75011 Paris
Tel : 01 43 72 41 31
Exposition du 9 au 18 novembre 2012
Entrée libre
Ouvert tous les jours de 12h à 19h

3.11.12

Hötel de Sauroy - Thanks to Luigi Ghirri...

Vendredi soir, après le labo, je me fais pimpante et, avec A., nous filons à l'Hötel de Sauroy pour le vernissage preview de deux expositions collectives qui s'inscrivent dans le cadre du Mois de la Photo, "Le temps des lucioles" et Thanks to Luigi Ghirri à laquelle participe Marco Barbon dont vous avez déjà entendu parler dernièrement ici-même.
J'ai toujours grand plaisir à voir ses images et sa production est assez riche pour que j'en découvre souvent de nouvelles.
Aux murs, une douzaine de photographies de formats variés et toujours la vision délicate et la belle palette qui caractérisent son travail.
J'emporterais bien l'ensemble mais s'il fallait choisir, cette fois-ci, ma préférence irait à un grand tirage (si si) jaune d'or qui représente, sur un fond de tapisserie à motifs, deux petits fauteuils recouverts de velours fleuri de part et d'autre d'une modeste table basse.

                                                       © Marco Barbon


Le tout me va droit au cœur.

Pour comprendre l'origine de mon attachement aux photographies de Marco Barbon, je crois qu' il faut connaitre un peu la genèse de ma dernière série.
Les photos d'Une femme française en Orient, si elles tendant à donner l'illusion d'être les photos-souvenirs d'une femme française voyageant, en un temps indéfini, autour du bassin méditerranéen à la recherche de ce qui lui parait être l'Orient, ne sont en aucun cas mes propres photos-souvenirs ; elles ont été arrachées une à une, le plus souvent dans la douleur à des conditions de vie assez sommaires pour que je souffre de la flagrante dychotomie entre ce que je vivais au quotidien et les images que je souhaitais montrer telles qu'elles sont aujourd'hui.

Les fidèles de ce blog pourraient faire un guide des taudis du Magreb et du Moyen-Orient rien qu'en me relisant et j'ai connu tant de petits fauteuils jaunes que la photo ci-dessus me semble avoir été faite dans ma chambre.

La grâce vient de ce que, ces lieux, cette misère, que je vivais si mal, Marco Barbon, par la tendresse de son regard, m'en montre la touchante beauté et, par là même, il offre un nouveau décor à mes souvenirs.

Ce décor est plus vrai que vrai d'une part parce que sa beauté le rend tel tel que je l'aurais souhaité, d'autre part parce que si les souvenirs s'efface peu à peu, les images restent.
Lorsque je les regarde, ses photos me semblent le making off rêvé de mon propre voyage et le charme est si parfait qu'il fonctionne, par une sorte de système de vase communiquant, même lorsqu'il s'agit de lieux inconnus de moi - comme Asmara - en me donnant l'illusion d'y être allée.

Imaginez si quelqu'un réalisait une fiction de vos souvenirs...
C'est l'impression que j'ai.

Le reste de mes joies va plutôt à l'exposition "Le temps des lucioles" dans l'autre aile de l'hôtel.
Mais j'en parlerai demain. 


Thanks to Luigi Ghirri & Italian Emerging Photography
Luigi Ghirri  & Marco Barbon, Ottavia Castellina, Margherita Cesaretti,
Alessandro Imbriaco, Claudia Pozzoli, Susanna Pozzoli
Commissaire Laura Serani

Hôtel de Sauroy 
58 rue Charlot – Paris 75003
3 novembre – 1er décembre 2012 
mardi-mercredi-vendredi-samedi et dimanche 14.00 – 19.00 h
jeudi 14.00 – 21.00 h

2.11.12

Noël en novembre

Depuis hier, je suis l'heureuse détentrice d'un superbe tirage de Marco Barbon.
J'imagine que c'est un des grands privilèges de l'artiste que de pouvoir monter une petite collection sur la base d'échanges avec des confrères ou consœurs.
Je me souviens que choisir UNE image dans cette œuvre riche et vaste avait été un dilemme presque racinien !

  Au final, je me suis décidée pour cette photo issue de la série Asmara Dream.

                                                                       © Marco Barbon
                                                                                                                                               
Lundi, je fonce chez l'encadreur.

Aux plus curieux d'entre vous, je signale que des photographies de Marco Barbon seront visibles à l'Hôtel de Sauroy, dans le cadre du Mois de la Photo, du 3 novembre au 1er décembre 2012.

1.11.12

Merci à Videocomedia

En ce jour des morts,
tel le Phoenix,
rené de ses cendres,
   robe légère,
photos inédites,