21.5.12

Enfin, plus de dauphins sur mon rideau de douche !

Photo : A.
Kairouan-Tunis, via Hammamet

A peine 1h30 de trajet dans ce qui semble être un bus égyptien.
Rendus méfiants par tout ce qui se raconte d'une ville presque aussi touristique que Djerba, nous avons choisi de loger loin du centre.
Au quotidien, l'Hôtel des Citronnier forme un intéressant paradoxe, la battisse coquette, blanche et bleue, sa piscine turquoise, ses chambres parfaitement entretenues contraste avec la clientèle.
L'alcool servi au bar et la non application du "All Inclusive" en usage dans la plupart des hôtels à la suite de la révolution, attire ici une clientèle peu reluisante de locaux avinées, de jeunes garçons serrant de près des femmes à l’age indéfinissable et aux long ongles nacrées, de filles trop maquillés, assises, muettes et les yeux vides auprès d'hommes chaussés de blanc.

Quelques russes apportent sans forcer leur touche personnelle de vulgarité.

Heureusement, tard dans la soirée et jusqu'à l'heure d'un déjeuner tardif, chacun rentre chez soi et nous restons dix à peine dans l'hôtel transformé en vaste villa déserte.
Ainsi, chaque matin, A. et moi jouons seuls dans la piscine avant de bruncher dans un même agréable tête à tête.

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